
Les dessins d’enfants de 1944
En Normandie, 20 000 personnes ont été tuées pendant l’été 1944, soit 1 / 3 des victimes des bombardements en France. À Caen, 2 000 caennais ont ainsi perdu la vie. Comme les livres perforés par un éclat d’obus, et le tableau de l’artiste caennaise Yvonne Guégan, des dessins d’enfants réalisés au cours de l’été 1944, présentés dans la même vitrine témoignent avec beaucoup de force et d’émotion de la tragédie subie par les populations civiles bombardées et du sort des villes et des villages détruits au cours de la Libération
La fin de la guerre
Charnière de la seconde moitié du XXe siècle, les années 1945-1948 au coeur du corridor, symbolisent la fin officielle de la Seconde Guerre mondiale, avec l’évocation par de grandes photographies des capitulations : de l’Allemagne à Reims puis à Berlin et du Japon en août 1945. Fin de la guerre, mais surtout début d’une justice internationale avec le rappel des procès de Nuremberg et de Tokyo qui eurent à juger les crimes de guerre et, fait nouveau, les crimes contre l’Humanité commis pendant le conflit.
Villes et vies détruites
En avançant dans ce corridor marqué par le bruit des bombes et des alertes aériennes, nous découvrons au détour d’une vitrine de témoignages de civils sous les bombes, de films et de photographies, l’ampleur de la destruction des villes mais aussi des vies humaines, en Europe et en Asie avec pour point d’orgue les drames d’Hiroshima et de Nagasaki, cités rasées par les bombardements atomiques des 6 et 9 août 1945.
